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Par Jean-Philippe Deschamps-Laporte | Date de parution: 9 février 2016

Comment choisir un cégep en fonction de ses projets futurs

Pour une majorité d’étudiants de 5e secondaire, le 1er mars, soit la date limite des admissions dans plusieurs CÉGEP, constitue une date charnière dans le processus du choix d’institution collégiale. Dans les semaines qui précèdent cette date, les étudiants, et leurs parents, sont à même de sous-peser les différentes options et d’évaluer l’environnement qui permettrait de s’accomplir et de maximiser le succès académique.

Une question réside au cœur de cette réflexion : comment choisir son institution afin de maximiser ses chances d’être accepté dans le programme universitaire de son choix. Cette question est importante et mérite que l’on s’y attarde. Voici quelques points de réflexion à considérer :

1. L’encadrement
L’arrivée au cégep coïncide avec la venue d’une multitude de nouveautés dans la vie de l’étudiant : le permis de conduire, plusieurs nouvelles formes de libertés et les responsabilités qui s’y rattachent. Ainsi, plusieurs étudiants s’affranchissent de cette liberté tout en tentant de bien réussir à l’école, mais parfois certains ont de la difficulté à maintenir cet équilibre. Au CiSA, nous profitons du fait que nos classes sont petites et que l’environnement d’apprentissage est « tissé serré ». Les enseignants connaissaient tous les étudiants, et parviennent à les guider et les conseiller adéquatement.

2. La stimulation
Les programmes de formation préuniversitaires se veulent d’abord et avant tout des parcours de préparation à l’université et à la vie en société en général. D’une part, la réussite de cette préparation académique repose sur le travail de l’étudiant, mais aussi sur la capacité de l’environnement d’apprentissage à pousser l’étudiant à se dépasser. Ce dépassement passe presque obligatoirement par la stimulation intellectuelle et l’éveil de la curiosité. Au CiSA, Samuel, à la vie étudiante, et l’équipe des professeurs organisent une multitude d’initiatives académiques et parascolaires afin d’engendrer cet éveil intellectuel. Au cours de la dernière année, les étudiants ont eu la chance de rencontrer les candidats locaux aux élections fédérales, ils ont rencontré un survivant de l’Holocauste, ils ont discuté avec un chercheur en santé publique, ont travaillé à la conception d’une machine produisant du biodiésel. Le personnel de l’école a également supporté plusieurs étudiants dans le processus d’application pour des programmes de bourses académiques, tant au niveau national qu’international.

3. Et la cote R dans tout ça?
La cote de rendement au collégial (CRC), communément appelée la cote R, constitue pour plusieurs étudiants au cégep un point focal très important, car il permet d’être admis dans des programmes contingentés à l’université. Il est ainsi logique que certains se questionnent au sujet de la CRC déjà au moment d’évaluer les options d’institution collégiale. Toutefois, est-ce qu’il est possible de « maximiser » sa CRC en choisissant habilement son institution?

La réponse courte : Non, car la CRC est composée de manière à ce que le calcul soit « neutre* » par rapport au collège d’enseignement.

La réponse un peu plus longue : D’une certaine manière, oui. La CRC calcule l’écart à la moyenne pondérée, qu’on considère être le reflet de l’effort et du succès académique. Ainsi, un collège qui parvient à générer l’intérêt et la stimulation dans un environnement qui offre un bon encadrement pourrait contribuer à ce que les étudiants atteignent leurs objectifs académiques. Cette réalité s’est reflétée à la session dernière, alors que 67% des étudiants au programme de sciences de la nature ont obtenu une CRC supérieure à 28.

*L’inclusion de l’indice de force de groupe (IFG) dans le calcul vise à compenser les écarts à la moyenne élevés en fonction de la force académique historique des autres étudiants dans le groupe-cours. Pour plus d’information, visitez le site de la CREPUQ.

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